Pour servir, pas pour se servir...
La Fnudem s'est crée en mai 1999 suite à la demande de nombre de prospecteurs de pouvoir obtenir des autorisations préfectorales tout en prospectant dans le respect des textes en vigueur et/ou de collaborer avec des archéologues, mais aussi suite à plusieurs demandes officielles de représentants du ministère de la culture en région d'établir des relations avec des utilisateurs de détecteurs de métaux, plus à l'époque dans l'optique de maintenir un lien et d'expliquer les réalités du terrain que dans un mouvement uniquement répressif... et aussi afin "d'y voir plus clair dans les association de détecteurs". Ceci dans le but de mettre en place un dispositif si des essais s'avèrent concluants. C'est ce qui fut fait dans de nombreux départements grâce à Pierre ANGELI. Nous n'avons pas pour but de nous substituer aux archéologues professionels dont c'est le métier, mais simplement d'apporter notre pierre à l'édifice car c'est en mettant tout en commun que nous en apprendrons plus sur notre passé.
La Fnudem est au service des prospecteurs et n'est liée à aucun magasin ce qui lui permet de rester libre. C'est toute notre différence. Il est à noter que sommes plus dans l'esprit d'une fédération d'échange d'idées, de savoirs et de savoirs-faire ou de techniques qu'autre chose comme fédérer pour seulement avoir un grand nombre de membres.
Dès le mois de juin 1999, la Fnudem obtient des autorisations préfectorales dans plusieurs région dont la Picardie alors interdite à toute utilisation d'un détecteur de métaux alors qu'auucne autre association n'avait pensé aux prospecteurs de Picardie auparavant. En moyenne chaque année la FNUDEM à obtenu entre 30 et 70% des autorisations préfectorales délivrées à l'échelle nationale. Nous sommes donc devenu les spécialistes des autorisations préfectorales en France et des déclarations.
De part la nature et le nombre des déclarations effectuées depuis plus d'une dizaine d'années, nous avons fait changer radicalement l'image qu'avaient les archéologues de l'ensemble des prospecteurs au détecteur. Ansi en 10 années, la Fnudem à déclaré une douzaine de trésors dont au moins sept de l'âge du bronze (dont le célèbre Trésor de MATHAY) et plus de 2500 sites archéologiques inédits et des milliers d'objets et monnaies. Deux de nos membres ont à eux seuls déclaré pour l'un 240 sites et le second 259 il faut dire pratiquement sans plus utiliser le détecteur.
La FNUDEM aide aussi les associations de prospecteurs à se créer et les conseille dans leurs actions comme par exemple l'Arudem, Jura Détection, Alsace Prospection ou à Landes Gascogne Détection. La FNUDEM à aussi beaucoup collaboré avec des revues de détection, dont notamment avec DETECTION PASSION et MONNAIES et DETECTION ou encore avec la revue PROSPECTIONS ou Trésors de l'Histoire et collabore bien sur toujours. Par exemple pour DETECTION PASSION, vers le numéro 13, Loic BERTON qui reprenait la rédaction du magazine n'avait aucun article en prévision, il demanda alors à Pierre ANGELI alors Président de l'Ecole de la PROSPECTION de lui en fournir, membre de l'Ecole il lisait les bulletins diffusés, et c'est ainsi qu'une longue collaboration allait naître. Lors de ce premier rendez-vous Loic avait demandé à Pierre comment il verrait une bonne évolution du magazine qui plafonnait à l'époque à 2000 ventes, venait de naître alors la formule qui a fait le succès du magazine que vous connaissez tous. Nompbre d'articles publiés dans les bulletins de l'Ecole de la PROSPECTION ou de la FNUDEM furent publiés montrant ainsi la qualité de leurs auteurs (comme Jean Claude MOFROY ou Jean LACAZE ou Gilles KERLOR'CH, etc...).
Il est à remarquer qu'aucune association de détection n'est venue défendre la détection de loisirs devant les pouvoirs publics au ministère de tutelle de la détection de métaux (le ministère de la culture) pendant de nombreuses années et qu'une vogue subite à changé cela en 2009/2010. En 2000 un projet de Treasure Act à la Française fut refusé par les prospecteurs Français aux motifs qu'il fallait une autorisation écrite des propriétaires des terrains (entre autres).
L'archéologie nous à donné une chance en 1999/2000 moyennant notre engagement formel à respecter la réglementation, mais les prospecteurs n'ont pas su la saisir, aveuglés sans doute par la détection à la billebaude. Et surtout à cause de l'ignoble affaire du trésor de Cuts. C'est cette affaire qui plomba définitivement le projet de Treasure Act. En 2005 le ministère demanda à nouveau à la Fnudem de plancher sur un projet pilote situé ; "entre la libération totale et l'interdiction totale, sachant que l'un comme l'autre ne sont pas bons pour le patrimoine". Nous n'avons obtenu aucune réponse officielle sur ce projet comme tous ceux qui ont envoyé des courriers au ministère !
Ainsi en 2008 la FNUDEM à fait reconnaître par le ministère la détection de loisir (voir le texte en rouge en bas de page). Pourtant de nombreux vendeurs sont honnêtes et prônent le respect des règles et des lois.
La Fnudem est aussi à l'origine d'un changement des textes avec depuis 2008 le versement d'une prime en cas de découverte fortuite, comme ce qui se faisait depuis 1996 en cas de découverte maritime. C'est lors d'une discussion au ministère que Pierre ANGELI avait fait remarquer qu'il existait une prime pour une découverte maritime et rien en terrestre. Est arrivé quelques mois plutard un changement de lois offrant une prime en cas de découverte fortuite grâce à Pierre ANGELI. Ceux qui créerent La Fnudem, ce sont battus (seuls) contre le projet d'interdiction régionale en Ile de France identique à celui de Picardie en 1998. Il faut remercier Pierre ANGELI d'avoir su dialoguer afin d'éviter cette interdiction de détection en ile de France.
Un peu plus tard et suite à nos différents rendez-vous au Ministère de la Culture, Madame ALBANEL alors Ministre de la Culture, lors d'une table ronde en date du 20 décembre 2007 on peut lire: "En parallèle, la direction de l’architecture et du patrimoine souhaite définir une ligne de doctrine claire vis à vis des détectoristes qui veulent s'insérer dans la démarche archéologique. Celle-ci consisterait notamment à accepter des autorisations sous certaines conditions, comme nombre de détectoristes, souvent regroupés en association, le souhaitent. Cette action vise à permettre une remontée d’informations sur les découvertes réalisées."
On trouve dans le même document dans les actions à mener celle-ci: Négociations avec les associations de détectoristes.
Or depuis cette date, rien, nous n'avons rien vu... De belles paroles, mais pas d'action même à mener... Seulement quelques rendez-vous au ministère.
Pourtant en 2008, la fnudem à fait reconnaitre lors d'un rendez-vous au ministère de la culture ce qu'est la détection de loisirs (recherches d'objets perdus, biens familiaux, bijoux, etc...) preuves à l'appui alors que nos interlocuteurs au ministère disaient depuis longtemps que la detection de loisir n'éxiste pas. Aucune autre Fédération n'a fait cela par méconnaissance des textes, et/ou refus des textes. Mais toutes ont copié la fnudem avec un décalage de plusieurs années pour certaines!!
La FNUDEM reste et demeure en avance sur bien associations de détection en France qui souvent s'inspirent des avancées que nous avons gagnées ou se les approprient ou citent des actions sans mentionner qui en est à l'origne: la fnudem.








