
Le Pillage des sites archéologiques en France ou ailleurs ne date pas d'hier. En effet, déjà il à plus de 2000 ans, cette pratique était courante. Les destructions pouvant aller du démontage de matériaux afin de construire un édifice (le site étant considéré comme une carrière de pierre) ou encore la simple recherche de biens cachés, perdus, enfouis.
De tout temps l'homme à "convoité" les biens de ses voisins, et nombre de conflits locaux, régionaux ou nationaux n'ont fait qu'accréditer ce qui vient d'être écrit plus haut.
Depuis la première guerre mondiale où les premiers détecteurs apparaissent pour rechercher des munitions non-explosées, puis ensuite pendant la seconde guerre mondiale où l'usage du détecteur de mines se développe, puis dans les années 1946 où le catalogue de la "Manu" propose à l'achat un détecteur de métaux portatif léger à tête éliptique en bois. La profusion de divers schéma dans les revues électroniques des années 30 à 60 montrent que le sujet intéresse les Français. Par la suite la popularisation des détecteurs de métaux et leurs ventes massives dans les années 1970 à 80 engedreront certains effets négatifs par manque de suivi et d'encadrement de cette pratique par les pouvoirs publics.
Dans les années 1989 quelques bonnes idées sont avancées dans les rapports qui ont donné lieu au vote de la loi 89-900, mais ne sont suivis d'aucuns effets. Il ne faut donc pas s'étonner que la situation ait dégénéré et que certains utilisateurs souvent par manque de formation et d'information et de contact référent autre que la seule personne qui leur à vendu leur matériel se retrouvent parfois au mauvais endroit au mauvais moment...
Des utilisateurs sérieux et honnêtes de la FNUDEM ont su créer des contacts et des liens forts interessants quelque soit la région et nous ne sommes jamais avares de conseils ou de mise en relation que ce soit au niveau des déclarations ou des renseignements que chacun est libre de recevoir.
S'il n'y avait que 10 % d'utilisateurs de détecteurs sérieux et honnêtes, les archéologues doivent alors faire quelque chose avec eux. Faire le tri entre les bons et les mauvais est assez simple, il s'apprend au fil du temps. Il en va de leur responsabilité comme de la nôtre. Pour information la FNUDEM à engagé sa responsabilité associative à oeuvrer avec les services archéologiques de l'Etat ou de collectivités privés ou associatifs.